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En 2013 : Du 18 juin 2013
au 19 Décembre 2013
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COCHABAMBA... La moche !

Samedi 18 aout 2012
Nous quittons La Paz à 22h15 pour un voyage de 7h en bus.
Il y a trois catégories de sièges, selon les bus et les compagnies.
= Le bus normal dont le dossier s'incline à peine vers l'arrière. Passable de jour mais horrible de nuit.
= Le bus "Semi-Cama" (Semi-lit) : Le dossier s'incline à 120°. C'est déjà pas mal.
= Le bus "Cama" (Lit) qui s'incline à 180° et seulement trois sièges par rangée. Donc de la largeur. Le top pour la nuit.
Nous voyageons dans un bus "Cama". Nous arrivons à Cochabamba à 5h30. Nous restons dans le terminal jusqu'au lever du jour.

Dimanche 19 aout 2012
7h00, il fait jour, après avoir laissé nos sacs en consigne, on sors pour chercher un hôtel, car nous comptons passer ici au moins deux nuits.
Le terminal est pratiquement en ville. On est vite dans l'ambiance...
L'ambiance, c'est qu'il pleu et que la ville nous apparait moche et sale.
Demi tour au terminal, on ne reste pas la. On pars ce soir même pour SUCRE...
Petit problème, les cars partent pour SUCRE, entre 20h et 20h30 et tous les bus "Cama" et "Semi-cama" sont complets. Il ne reste que des bus normaux. Nous pourrions rester la nuit, et prendre nos billets pour demain. Impossible, c'est aussi complet pour demain...
Tant pis, on pars ce soir dans un bus normal. Ce sera dur, on le sait !
Nos bagages toujours en consigne on pars quand même découvrir la ville.
Premières impressions confirmées... La ville est sale. Des détritus partout, hormis la place principale, pratiquement tous les trottoirs sont défoncés.
La place principale, sympa du premier abord, mais si on souhaite s’assoir, on constate que la plupart des bancs sont plus ou moins hors d'état, lattes cassées, etc.
Reste, l'attraction de la quatrième ville de Bolivie : Un Christ blanc perché sur une colline. Le même que ceux de Rio (Brésil) ou Lisbonne. Sauf que celui-ci fait 6 mètres de plus que les autres. On a donc le plus grand Christ rédempteur du continent.
Du pied de la colline, il reste 1350 marche à se farcir. Ce que l'on fait allègrement.
On y arrive. Le Christ nous accueille à bras ouverts. C'est vrai qu'il est impressionnant. Quelques photos et on repars.
Retour à pieds, bien sur. On trouve une patisserie-glacier-snack, qui fait d'énormes gâteaux, mais surtout qui est ouverte, car on a oublié de préciser qu'en plus c'est dimanche et tout est fermé même les cireurs de la place ne travaillent pas... Sauf cet endroit. On y casse la croute on repars tuer le temps comme on peux en attendant l'heure de notre bus.
Si la ville est moche, il y a des gens sympas, en particulier un policier et un policière avec qui nous avons échangé quelques plaisanteries. Du coup, l'homme nous a promis qu'il viendra nous rendre visite à Lyon. Si il tiens parole, il sera le bienvenu chez nous.

Dans un terminal bourré de monde, nous prenons à 20h30, le bus de nuit qui nous amènera à SUCRE en 10h.
Le bus est pourri, vieux et sale. A peine la place de mettre nos jambes. En prime, ça pue...
Voila ce qui nous attend pour 10h de route.
Le voyage et l'arrivée à SUCRE, on vous la raconte au prochain billet car si le voyage fut pénible, comme on s'y attendais, l'arrivée fut originale et un peu mouvementée...